Mathilde Routon

Autrice
Essais & écritures scéniques
Architecture du vivant

Ecriture vivante

slam · performance · lecture · textes incarnés

Dans mes textes, j’explore les mécanismes invisibles de la violence institutionnelle et les formes de réparation du vivant.

Mon travail d’écriture explore les formes invisibles de la violence, notamment institutionnelle, et les processus de réparation du vivant. À travers l’essai, le théâtre et le récit, j’interroge ce qui se produit dans les corps, dans les voix et dans les structures lorsque la parole est empêchée.

Univers visuel

La dette du vivant – Essai

La Dette du Vivant analyse la manière dont les institutions produisent une dette invisible dans les corps et les existences. À partir d’une expérience personnelle de violence institutionnelle, l’ouvrage propose une réflexion sur les mécanismes de déni, de transfert de responsabilité et sur le coût physiologique du silence.

« Le lanceur d’alerte n’est pas un héros.

Il est un individu pour qui la dissociation normative

est devenue plus dangereuse que la vérité. »

Les ailes des papillons – Texte fondateur

Les Ailes des Papillons explore la transformation intérieure qui naît de l’épreuve. Entre récit initiatique et théâtre, le texte suit le passage d’un état de sidération vers une reprise de la voix et de la verticalité.

« Il faut d’abord traverser la brûlure

pour que les ailes se déploient. »

Projets en cours

Architecture du Vivant – Essai

Une réflexion sur le lien entre architecture, corps et structures sociales.
Le projet explore la manière dont les institutions façonnent, ou contraignent, les formes du vivant.

Le Bruit Humain – Théâtre

Une pièce qui interroge la place de la parole dans les systèmes institutionnels.
Entre silence, bruit et vérité empêchée, la scène devient un lieu où la voix tente de reprendre sa place.

Publications

Harcèlement institutionnel : la violence qui ne dit pas son nom
Tribune publiée dans le Club de Mediapart

Lire l’article

 » Je n’ai pas cessé de parler.

Le monde a cessé de m’entendre. « 

ARCHITECTURE DU VIVANT

© Mathilde Routon
Correspondance · linkedIn · Instagram